13 avril 2017

Tirage fatal



 


L'heure du grand tournoi approche, les espérances se donnent libre cours et les langues se délient...

C'est maintenant que la République est en suspension, tout pourrait arriver en vérité. Le sentez-vous comme je le sens ? La France épuisée par cinq années ingrates et médiocres voudrait du meilleur, mais elle n'a que le choix de ses candidats qui sont onze au départ et qui ne seront plus que deux au deuxième tour.

Hollande s'apprête donc à quitter la scène par les coulisses, pour éviter les huées de la foule. Ni larmes ni applaudissements pour cet égoïste narcissique et pervers, qui n'a pas su se faire aimer ni respecter par son peuple. Ses nominations et manipulations diverses servaient en vérité une politique de la déconstruction systématique de l'idéal français classique et de sa grandeur. Comme si Hollande se devait de rabaisser la France pour la ramener à son niveau.
 
Les pires sévices auront ainsi été infligés à l'école en laissant des expériences pédagogiques fantaisistes, initiées par de jeunes universitaires issus de la diversité et avides de reconnaissance, être conduites en "plein champ". Toute la grandeur ancienne de l'école française partie aux oubliettes pour complaire à une nouvelle élite mondialisée.
 
Il s'agit donc pour ceux qui iront voter afin de choisir une nouvelle présidence de tourner définitivement la page d'un quinquennat aussi déprimant que désastreux. Encore faudrait-il que le tableau des candidats soit pertinent tant au niveau qualitatif que programmatique. Pour ce qu'on a vu jusqu'ici, les candidats plébiscités par les sondages sont tous atypiques et relativement peu connus en dehors de Fillon. Il y a même un petit effet "alien" avec Mélenchon ou Marine Le Pen  qui pourrait provoquer des frissons d'aventure dans l'électorat des moins de trente ans...